Post by Pierre Paperon
Psychothérapie Gestalt avec la mise en oeuvre d’expertises pour les burn-outs et bore-outs, retraités/pré-retraités et HPI.
Question que l'on se pose en entendant des prises de position écologiques fortes : est-il prêt à aller jusqu'au bout ? Un des "bouts" c'est d'avoir un cercueil et une sépulture aussi respectueuse de l'environnement que possible, non ? Quelques éléments de réflexion ? 1) Le carton est une des voies explorées et pratiquées en Nouvelle-Zélande depuis 10 ans. C'est Katie qui a lancé les Coffins Club qui permettent de "pratiquer" - vidéo à l'appui : https://lnkd.in/ePwgbd3p. Plus d'images ? https://lnkd.in/eU-XA6jH 2) on le retrouve dans des salons funéraires avec la mise en avant de modèles plus attractifs les uns que les autres ... et même de poser devant. (https://lnkd.in/ec__39Yq) 3) si vous souhaitez rester sur le bois, une autre approche est d'acheter des étagères qui pourront être assemblées le moment venues pour fabriquer le cercueil. Création William Warren : https://lnkd.in/eDeM7hMR 4) Comme pour le post précédent, un changement de perspective est possible. La question "quel contenant ?" peut être remplacée par "pourquoi un contenant ?". Une toute autre voie s'ouvre. Elle est d'ailleurs portée par un collectif présent sur Linkedin : https://lnkd.in/e3GKpVJ9. C'est ce que l'on appelle "l'inhumation écolo". (https://lnkd.in/enVFtWex) C'est une révolution copernicienne qui pourrait s'ouvrir avec le choix d'absence de sépulture pour le retour en terre, en toute humilité, surtout quand on sait que la racine étymologique de ce mot est humus, la terre.