Post by GROUPE INVIVO

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☀️ 𝗡𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗴𝗿𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝟮𝟱 𝗮𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀'𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 +𝟰°𝗖. Au regard de la canicule que nous subissons en France, l'étude 𝘙𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 2050 est plus que jamais d'actualité... À quoi faut-il s’attendre si rien ne change ? Les résultats des modélisations sont clairs : si aucune action n’est entreprise, le coût pour la Ferme France pourrait être considérable. Les aléas climatiques ont entraîné une baisse importante de la production au cours de la dernière décennie, et leur intensification laisse présager des pertes encore plus importantes. D’ici 2050, on estime que 90% des productions agricoles et 80% des territoires seraient fragilisés. La gravité de la situation varie selon les régions et les cultures. Si l’ensemble du territoire français est menacé, l’ampleur des difficultés dépendra fortement de la géographie de chaque exploitation et de son mix de production. Certaines zones seront plus vulnérables que d’autres, accentuant les inégalités territoriales. La transition sera d’autant plus complexe et coûteuse que son lancement se fera tardivement. Chaque année d’inaction fragilise le secteur et réduit la capacité des exploitations à faire face aux aléas climatiques. Le plus grand des dangers est l’immobilisme : à terme, l’inaction pourrait avoir un coût bien plus élevé que les investissements nécessaires à la transition du secteur. Le coût de l’inaction serait de 3 à 8 milliards par an tandis que les investissements nécessaires s'élèvent de 16 à 30 milliards jusqu’en 2050

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