Post by Arthur Dodin

CFO-as-a-Service @2CFinance | Finance Modeling & IA

L'IA ne va pas remplacer les DAF. Elle va trier ceux qui savent s'en servir de ceux qui se contentent de la relire. Cette semaine, on a réuni des DAF et des Alumnis 2CFinance autour de ce qu'on construit avec Power BI et l'IA pour la fonction finance. Le débat a changé. Personne ne demande plus "est-ce que l'IA est utile ?". Mais jusqu'où l'utiliser, où garder la main et comment préserver la confiance. Parce qu'aujourd'hui, une IA peut déjà sortir très vite un BP, un reporting ou une analyse de FEC. Et c'est précisément là qu'il faut être lucide. Si le DAF utilise l'IA pour produire plus vite, mais se contente de relire et valider, alors il n'augmente pas sa valeur : il accélère son propre remplacement. En revanche, s'il utilise ce temps gagné pour challenger les hypothèses, interpréter les écarts et mieux parler au dirigeant, alors il change de rôle. C'est la conviction qu'on porte chez 2CFinance : l'IA ne remplace pas la réflexion. Elle libère du temps pour mieux l'exercer. Astuce qu'on partage souvent. Pour produire une projection, ne commence pas par lui demander "fais-moi le livrable". Commence plutôt par : "quelles sont les 3 hypothèses les plus fragiles dans ce travail ?" C'est souvent là que le vrai travail commence. Merci à celles et ceux qui étaient présents ! Et vous, quelle est la question que vous posez en premier à l'IA quand elle vous rend un livrable ? Benjamin Bitton Vincent Guillot Ninon Rys Aymeric de Chateauvieux Valère Avril

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