Post by Sofia Azzouz Ben-Mansour
Historienne de l’art
Le ciel, les oiseaux et la mer ! En pleine forme. Merci à toutes celles et ceux qui apprécient mes publications, ma personnalité et ma liberté de ton. Tout cet été vous me lirez. J’ai retrouvé mon envie d’écrire. La mer rend les femmes libres. Merci à Laure Adler car quand j’ai lu son livre : Les femmes qui lisent sont dangereuses, c’était en 2005 et j’avais 16 ans. Elle m’a donné l’envie d’écrire, Michelle Perrot aussi. Je m’appelle Sofia, un prénom que m’a donné ma mère en hommage à une grande dame : Maria Callas, qui s’appelait en réalité Sophia Maria Cecilia. Historienne de l’art depuis l’âge de 25 ans, j’écris depuis mes 16 ans. J’ai aujourd’hui 37 ans, soit 20 années de passion. On me parle souvent de mon parcours et de mes publications. On n’a rien sans rien. Il faut travailler sans relâche, avec humilité, pour toujours avoir quelque chose à dire. Rien n’est pire dans la vie que de croire que l’on a raison sur tout. La suffisance intellectuelle est l’un des fléaux de ce siècle. Entre 20 et 30 ans, j’ai lu autant que mon esprit pouvait en absorber, tout ce qui pouvait nourrir ma réflexion pour devenir une grande intellectuelle : de La Comédie humaine de Balzac à la poésie de Ronsard et à l’École lyonnaise, en passant par mon Maroc, l’une des plus anciennes monarchies du monde avec le Japon. J’essaie d’écrire des choses intelligentes sur les réseaux sociaux, de défendre le Beau et de transmettre avec humilité ce que m’a enseigné mon mentor, le grand Michel de Decker. Un jour, j’ai dit à ma mère que je serais une grande intellectuelle franco-marocaine. Le chemin sera long et sinueux, mais à cœur vaillant, rien d’impossible, comme le disait l’un de mes personnages historiques préférés, Jacques Cœur. Je vous promets de somptueuses chroniques. La beauté sauvera le monde. Une historienne travailleuse et obstinée. Avec tout mon cœur, Sofia..